CAS Violence interpersonnelle: aspects et soins médico-légaux

CAS Violence interpersonnelle: aspects et soins médico-légaux

Ce CAS vous est proposé par l’Unité de Médecine des Violences (UMV) du Centre Universitaire Romand de Médecine Légale (CURML) et l’Institut et Haute École de la Santé La Source.

Prochaine session: le 20 septembre 2018.

Prochaine séance d’info

Mardi 15 mai 2018, à 18h, dans nos locaux.

Inscrivez-vous à cette séance d’info

Formation

Le CAS en Aspects et soins médico-légaux dans le domaine de la violence interpersonnelle a été réalisé grâce à un partenariat entre le CHUV (Direction médicale et Direction des soins) et l’Institut et Haute École de la Santé La Source.

La formation compte 2 modules de 7 jours et inclut 1 jour de stage à l’Unité de Médecine des Violences du CHUV.

Objectifs du CAS

  • Intégrer la violence dans son évaluation et en repérer les indices;
  • Distinguer les différents types de violence, sur le plan théorique et dans les situations concrètes;
  • Évaluer la dangerosité d’une situation de violence;
  • S’initier aux soins médico-légaux à apporter aux victimes de violence;
  • Orienter adéquatement les victimes au sein du réseau.

Responsables du CAS

  • Dr Nathalie Romain-Glassey
    Nathalie Romain-Glassey est Docteure en médecine, spécialiste en médecine légale et pathologie. Médecin associée au Centre universitaire romand de médecine légale, elle est responsable des consultations médico-légales de l’Unité de Médecine des Violences du CHUV. Elle est également Maître d’enseignement et de recherche de la Faculté de Biologie et Médecine de l’UNIL.
  • Marlyne ChioleroProfesseure agréée à l’Institut et Haute École de la Santé La Source.

Public cible

Professionnels de la santé, du social ou du judiciaire exerçant dans un secteur où ils sont confrontés régulièrement ou épisodiquement à des situations de violence.

Titre délivré

La formation permet l’obtention du Certificat d’Études Avancées (CAS) HES-SO en Aspects et soins médico-légaux dans le domaine de la violence interpersonnelle, délivré par la Haute École Spécialisée de Suisse Occidentale, d’une valeur de 10 crédits ECTS et pour les médecins, 84 crédits sont accordés par la Société Suisse de Médecine Légale.

Les crédits ECTS peuvent être reconnus dans d’autres programmes de formation postgrade.

L’obtention des crédits implique la présence aux cours et la réussite du travail de validation.

Conditions d’admission

Bachelor ou titre jugé équivalent dans une profession de la santé, du social ou du judiciaire.

La procédure d’admission inclut la possibilité d’accepter des personnes qui sont professionnellement confrontées à la violence et qui ne répondraient pas aux conditions ci-dessus.

Prix

Finance d’inscription: CHF 200.-
Prix de la formation: CHF 4’200.-
Prix du module: CHF 2’300.-
Frais pour l’admission sur dossier: CHF 300.-

Ces prix peuvent être sujets à modifications.

Conditions de désistement

Tout désistement doit être annoncé par écrit au secrétariat de la formation continue

En cas de désistement de 3 semaines avant le début des cours jusqu’à la veille du premier jour, 50 % du montant de l’écolage reste dû à l’Ecole.

En cas de désistement dès le 1er jour de cours et durant la formation, la totalité du montant de l’écolage reste dû.

La finance d’inscription reste due.

Information et inscription

Melody Gut
Secrétariat Unité de Médecine des Violences
Centre universitaire romand de médecine légale
Rue du Bugnon 44
1011 Lausanne
melody.gut@chuv.ch
anne.tricot@chuv.ch
T +41 21 314 00 60 Lu-Ve: 8h00-12h00

Admission sur dossier

Pour les personnes qui ne disposent pas des titres requis l’admission sur dossier est possible.

Documents utiles:

Ce qu’en disent les étudiants

Nadia, avocate

Pourquoi avez-vous choisi cette formation?
Pour approfondir mes connaissances de base dans la lecture de documents médicaux de toutes sortes en relation avec les affaires pénales et de violence domestique que je traitais.

Que vous a apporté la formation?
Une approche pluridisciplinaire pratique et l’ouverture d’esprit qu’elle impose.

Recommanderiez-vous cette formation et si oui, pourquoi?
Pour la qualité des intervenants et de l’enseignement, les échanges riches entre les différents participants et les contacts qui se nouent pour l’avenir.

Catherine, assistante sociale

Pourquoi avez-vous choisi cette formation?
Dans ma pratique d’assistante sociale, il m’arrive de recevoir des personnes victimes de violences, plus particulièrement conjugales et domestiques. C’est un sujet délicat et j’avais envie d’avoir des connaissances plus spécifiques de cette thématiques, et notamment pour les aspects légaux .

Que vous a apporté la formation?
Les connaissances apportées par ce CAS m’ont permis de mieux comprendre les enjeux, et notamment au niveau médico-légal me permettant de mieux soutenir les victimes s’adressant à moi, de  mieux les orienter dans les démarches. Cette formation donne aussi des outils pour oser poser les bonnes questions et, de ce fait, de mieux détecter ce type de situation quand ce n’est pas la problématique amenée en premier lieu.

Recommanderiez-vous cette formation et si oui, pourquoi?
Bien sûr je la recommande, notamment car elle donne beaucoup d’informations sur le réseau des autres professionnels impliqués dans les situations de violence. Elle permet de comprendre l’importance de travailler avec ce réseau, de s’appuyer dessus, de ne pas rester seule face à ce type de situation. Tout cela pour être plus efficace et soutenant envers la ou les victimes.

Fiona, infirmière

Pourquoi avez-vous choisi cette formation?
Travaillant auprès des victimes de violences, il me semblait indispensable de suivre cette formation afin d’approfondir mes connaissances dans le domaine. J’avais aussi le besoin d’interagir avec d’autres professionnels confrontés à cette problématique.

Que vous a apporté la formation?
Cette formation m’a permis de confirmer mon positionnement professionnel, d’affiner ma pratique quotidienne et d’élargir mes compétences, notamment sur les aspects légaux.

Recommanderiez-vous cette formation et si oui, pourquoi?
Oui. Cette formation me parait être d’une utilité première pour tout professionnel de la santé, du social, de l’éducation,… Elle donne des outils pour pouvoir accueillir et orienter des personnes confrontées à la violence. Elle m’a permis également d’acquérir une vraie méthode de dépistage et d’aborder la violence comme elle est, c’est à dire, un problème de santé publique.